Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

histoire locale

Le journal de Valergues met à l'honneur les valerguois morts pour la France

Publié le

La situation sanitaire ne permet pas au public de se rendre au Monument aux Morts en ce 11 novembre. Après recherches sur le site du Ministère des Armées, le journal de Valergues publie les fiches des valerguois morts pour la France. Ayons une pensée pour eux.

Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)
Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune  mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)

Né à Valergues (voir ci-dessus) Marius Delmas ne figure pas sur le Monument aux Morts de notre commune mais il a une plaque émaillée sur le Monument aux Morts du cimetière de Lansargues (voir ci-dessous)

La plaque de Marius Delmas en haut à gauche est particulièrement dégradée

La plaque de Marius Delmas en haut à gauche est particulièrement dégradée

Ci-dessus les morts pour la France 1914 - 1918 auxquels il faut ajouter Jean Blazy 1939 - 1945 mort en déportation 

Publié dans Histoire, Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Dans le rétro : l’ascension de la tour de l'Horloge en l'an 2000

Publié le

Images du Téléthon en décembre 2000

Parmi les animations du Téléthon une épreuve spectaculaire : l'escalade de l'emblêmatique Tour de l'Horloge

Thomas Gairard Campos (formé à l'école d'escalade de Grabels) a fait profiter de ses connaissances lors du Téléthon 2000 pour préparer en toute sécurité cette  épreuve et les participants. C'est Thomas qui devait installer sur la tour le matériel nécessaire à l'escalade.

Christine Sorribès (présidente de la MJC à l'époque) s'était également lancée dans l'épreuve.

cliquez sur les photos pour les agrandir 

Photos Eloi MartinezPhotos Eloi Martinez
Photos Eloi MartinezPhotos Eloi Martinez
Photos Eloi MartinezPhotos Eloi Martinez
Photos Eloi MartinezPhotos Eloi Martinez

Photos Eloi Martinez

Lors de ce Téléthon présentation dans l'ancienne salle des fêtes de petites scènes de théâtre préparées par Josiane Martinez (assise au premier rang), parmi toutes les animations notre regretté chanteur local Martial Monge

Dans le rétro : l’ascension de la tour de l'Horloge en l'an 2000
Dans le rétro : l’ascension de la tour de l'Horloge en l'an 2000
Dans le rétro : l’ascension de la tour de l'Horloge en l'an 2000
Partager cet article
Repost0

Valergues dans le rétro: nouveaux documents

Publié le

Valergues dans le rétro: nouveaux documents

Années 95 à 98, merci à Ludovic L

de nous avoir transmis ces articles qu'il conserve dans ses archives. 

https://www.facebook.com/LudoBiou/

La page facebook de "Ludo, la Fé di biou" n'hésitez pas à la visiter

Articles Midi Libre

Articles Midi Libre

Article Midi Libre

Article Midi Libre

Article La Gazette

Article La Gazette

Article Midi Libre

Article Midi Libre

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Dans le rétro : inauguration de deux classes et de la passerelle de la gare

Publié le

Article de Midi Libre (année 1986?) suite à la création de deux classes à l'école Marcel Pagnol et à l'installation de la passerelle à la gare (archives Eloi Martinez)

Article de Midi Libre (année 1986?) suite à la création de deux classes à l'école Marcel Pagnol et à l'installation de la passerelle à la gare (archives Eloi Martinez)

Vous reconnaissez-vous? Les reconnaissez-vous?

Vous reconnaissez-vous? Les reconnaissez-vous?

L'inauguration de la passerelle à la gare de Valergues

L'inauguration de la passerelle à la gare de Valergues

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Figure historique du milieu marseillais, Mémé Guérini fréquentait le Relais de Valergues

Publié le

Figure historique du milieu marseillais, Mémé Guérini fréquentait le Relais de Valergues

Barthélémy Guérini dit "Mémé" défraya la chronique criminelle dans les années soixante - soixante-dix.  Ce truand marseillais ancien résistant, proche de Gaston Defferre (maire SFIO de Marseille et natif de Marsillargues) , avait fait du Relais de Valergues, après sa libération de prison, l'endroit où il aimait se retrouver avec quelques amis.

Photo archives Eloi Martinez

Mémé avait des attaches dans l'Hérault, le 4 mars 1978 après plus dix ans de détention,  atteint d'un cancer il est libéré en conditionnelle. Il lâche les affaires et vit ses dernières années près des siens non loin de Valergues. Il mourra le 1er mars 1982 à la clinique La Valette à Montpellier à l'âge de 73 ans. Au Relais de Valergues, éloigné des affaires marseillaises, il s'y retrouvait avec quelques amis pour jouer aux cartes. Quelques valerguois, dont j'étais, ont pu le croiser alors, au Relais, sans savoir véritablement qui il était.

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)

Publié le

 1995 : Journée nettoyage de la garrigue.

(Photos archives Eloi Martinez)

Valerguois citoyens et élus participaient activement à ces journées instaurées par la municipalité d'alors sous l'impulsion du maire de l'époque Daniel Rieusset.

Sur les photos certains se reconnaîtront. Malheureusement d'autres nous ont quitté depuis: Pierre Sauguet, Gérard Escala, Lucien Rioust, Jean Lemaire et récemment Michel Escala, nous avons une pensée émue pour eux et leurs familles. 

Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)
Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)
Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)
Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (10)
Partager cet article
Repost0

Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (9)

Publié le

Carnaval devant la salle des rencontres année 2000 

(photos archives Eloi Martinez)

Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (9)
Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (9)
Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (9)
Partager cet article
Repost0

Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (8)

Publié le

Début des années 2000  quelques moments de convivialité à la salle des rencontres (créée par le Maire Daniel Rieusset) 

 photos archives Eloi Martinez

Musique, expos, convivialité, la salle des rencontres a bien remplie sa mission

Musique, expos, convivialité, la salle des rencontres a bien remplie sa mission

Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (8)

Sur la photo ci-dessus, salle des rencontres, des amis de Montpellier, sont venus jouer une pièce de théâtre ayant pour cadre un bistrot. Parmi les comédiens derrière le comptoir un journaliste sportif de Midi Libre Christian Valois, à droite sur la photo Bernard Ruiz prof d'espagnol, mais aussi journaliste sportif à la Marseillaise et fervent supporter du Montpellier Rugby, avec la casquette un commerçant italien des halles Laissac, à gauche veste rouge à pois blancs un copain ouvrier du bâtiment. Tous des clients du bar des Halles à Montpellier (face aux halles Laissac) qui avaient constitué une troupe de théâtre sous la houlette de Joëlle et André qui tenaient ce bar où se retrouvaient le midi les journalistes de Midi Libre, La Marseillaise et de France Bleu Hérault. C'est ainsi que j'ai connu ces amis qui acceptèrent de venir à Valergues jouer cette pièce dans le cadre de la salle des rencontres qui s'y prêtait bien.

Partager cet article
Repost0

Nostalgie valerguoise, sortons les photos des tiroirs (7)

Publié le

ZAC du Château, fin des années 80 les premières villas sortent de terre. Il y en aura plus de 130 au final.

(Photos archives Eloi Martinez)

Au premier plan le bassin de rétention derrière l'actuelle place Auguste Renoir. En face la rue Jean Lurçat et tout au bout on aperçoit les premières villas construites rue du petit Nice.

Au premier plan le bassin de rétention derrière l'actuelle place Auguste Renoir. En face la rue Jean Lurçat et tout au bout on aperçoit les premières villas construites rue du petit Nice.

Sur cette photo, le même bassin de rétention et les futures villas de la place Auguste Renoir seront bientôt construites, au fond avec les platanes  l'avenue de la gare

Sur cette photo, le même bassin de rétention et les futures villas de la place Auguste Renoir seront bientôt construites, au fond avec les platanes l'avenue de la gare

Partager cet article
Repost0

Histoire locale: "Mon village" un poème d'un ancien instituteur de Valergues

Publié le

Sur le site de la Mairie de Valergues à la rubrique histoire, au sujet de l'église il est cité quelques vers d'un poème écrit par un instituteur qui quitta le village en 1958. Monsieur Reynés que certainement d'ancien valerguois ont connu a donc écrit le poème dont nous publions l'intégralité sous le titre simple "Mon village". Sa description de Valergues sous une forme poétique est intéressante et nous présente le village comme si nous nous promenions avec lui. Nous avons scanné ce document pour que vous puissiez le lire comme si vous aviez sous les yeux l'original.

Le JDV

Histoire locale: "Mon village" un poème d'un ancien instituteur de Valergues
Histoire locale: "Mon village" un poème d'un ancien instituteur de Valergues

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

L'ancienne salle des rencontres avait fait l'objet d'un reportage sur TF1

Publié le

En complément de l'article sur la petite histoire des élections municipales à Valergues (3) où l'on traite de la salle des rencontres et du petit valerguois qui prit la suite. Très émouvant et reportage bien fait qui résume bien l'esprit de la salle des rncontres et la volonté municipale de l'époque de ne pas aller vers un village dortoir. Malgré les nombreux désaccords que j'ai eus à l'époque avec le maire Daniel Rieusset je l'ai toujours soutenu sur ce projet qui fut une réussite. Ajourd'hui "le Petit Valerguois" fait perdurer l'esprit qui permet aux habitants jeunes, moins jeunes de se rencontrer. Émouvant de revoir Martial.

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Petite histoire des élections municipales depuis 1983 (3)

Publié le

 

1995 - 2001 le mandat contrasté de Daniel Rieusset

Ce mandat ne fut pas plus calme que le précédent car au combat que je menais en tant qu’élu et citoyen contre le tracé TGV venait s’ajouter le projet de construction de l’usine d’incinération qui donna pas mal de fil à retordre à Daniel Rieusset qui proposa fin 1997 l’installation d’une plateforme de traitements des mâchefers (déchets ultimes de l'incinération) à Valergues.

Comprenant la difficulté pour un maire d'imposer un tel projet il proposa un référendum qu’il devait perdre début 1998 (66% non 33% oui), l’engagement citoyen de nombreux valerguois empêcha l’installation de cette plateforme.

Un des nombreux rassemblements devant l'usine d'incinération (photo archives EM)

Daniel Rieusset perdait donc le référendum pour l'implantation d'une plateforme de mâchefers à Valergues. Nous pouvons lui reconnaître le mérite de l'avoir organisé, et donc d'avoir fait fonctionner la démocratie locale, ce en quoi bien qu'adversaire je reconnaissais volontiers cet état de fait.

Il est un autre événement qui aura marqué le mandat de Daniel Rieusset, c'est la réalisation de la salle des rencontres place Auguste Renoir. C'est un projet que j'ai dès le début soutenu tant il paraissait indispensable de créer un lieu de rencontre pour les valerguois pour que ce village ne devienne pas un village dortoir.

Certes la vie associative était bien là et très riche, mais il manquait ce lieu où nouveaux, anciens, jeunes et moins jeunes, pouvaient se retrouver et échanger, dialoguer, se connaître... Bref un petit temple de la convivialité.

La salle des rencontres vit le jour en 1998 et vécue de belles années avec à la clé la création d'un ou deux emplois municipaux, puisque cette salle à l'époque était entièrement municipale. On y servait du café mais aussi bière et vins. Un ordinateur avec internet était en libre service pour les valerguois et un conseil d'exploitation ouvert à des membres non élus au conseil municipal organisait des événements et des soirées à thème.

Je dois reconnaître que ce fut la réalisation la plus intelligente de ce mandat.

En 2001, alors que Daniel Rieusset venait de remettre les clés de la Mairie à Jean-Louis Bouscarain le nouveau maire évoquant des raisons financières  décidait de céder la salle des rencontres à un privé moyennant un loyer.

Comme à l'ancienne salle des rencontres, le bar le Petit Valerguois (à son ancien emplacement) gardait l'esprit des après-midi ou soirées à thème, ici j'animais "les mardis du Petit Valerguois" sur des thème différents, ce jour là nous avions comme invités nos amis Pierre Sauguet et Jean Rieusset qui nous contaient l'histoire de Valergues 

La salle fut reprise par une famille qui avait à cœur de garder l'idée d'origine de lieu de rencontre convivial pour le village, aujourd'hui le Petit Valerguois est devenu un lieu très prisé et apprécié de beaucoup de valerguois.

En 2001 le nouveau Maire envisage de vendre l'ancienne mairie pour permettre d'améliorer la trésorerie et donc de projeter une nouvelle mairie.

Là encore Jean-Louis Bouscarain ne suivra pas Daniel Rieusset à qui il doit son poste. Daniel Rieusset avait réservé lors de son mandat des terrains pour une nouvelle mairie à l'emplacement où se trouve aujourd'hui la nouvelle salle polyvalente.

Le Maire, lui, préférait bâtir la nouvelle mairie en lieu et place de l'ancienne salle des fête place de l'Horloge. pas le meilleur choix du point de vue de l'accessibilité.

Eloi Martinez

A suivre la période 2001 - 2008

Publié dans Histoire locale, Elections

Partager cet article
Repost0

En 1995 les valerguois s'étaient joints à la manif régionale pour la défense des traditions

Publié le

La grande manif du 11 mars 1995, de Beaucaire à Tarascon pour la défense des traditions. Manadiers, gardians, clubs taurins, élus locaux avaient alors manifesté suite aux mises en examen de manadiers et maires, après des accidents survenus lors d'abrivados. Ici on voit sur la photo la peña Varenquas et on reconnaît trois amis trop tôt disparus: Raymond Boyer, Gérard Royer et René Cassan le créateur de la peña de Valergues (photo Eloi Martinez)

La grande manif du 11 mars 1995, de Beaucaire à Tarascon pour la défense des traditions. Manadiers, gardians, clubs taurins, élus locaux avaient alors manifesté suite aux mises en examen de manadiers et maires, après des accidents survenus lors d'abrivados. Ici on voit sur la photo la peña Varenquas et on reconnaît trois amis trop tôt disparus: Raymond Boyer, Gérard Royer et René Cassan le créateur de la peña de Valergues (photo Eloi Martinez)

Partager cet article
Repost0

La fête en 1987

Publié le

5 février 1987 Midi Libre rendait compte de l'ouverture quelques jours plus tôt de la fête de Sainte Agathe. Sur la photo  du haut, prise dans l'ancienne salle des fêtes, on reconnaît à gauche les regrettés Gaby Masini et Pierre Soubeyran. Sur la photo du bas de gauche à droite on reconnaît notamment les élue.s:  Martine Porras, et les regrettés Henri Bolognini, Claude Bardi et Maurice Munsch le maire

5 février 1987 Midi Libre rendait compte de l'ouverture quelques jours plus tôt de la fête de Sainte Agathe. Sur la photo du haut, prise dans l'ancienne salle des fêtes, on reconnaît à gauche les regrettés Gaby Masini et Pierre Soubeyran. Sur la photo du bas de gauche à droite on reconnaît notamment les élue.s: Martine Porras, et les regrettés Henri Bolognini, Claude Bardi et Maurice Munsch le maire

Partager cet article
Repost0

Une délibération du conseil municipal en 1920 concernant l'assurance pour la fête

Publié le

Une délibération du conseil municipal en 1920 concernant l'assurance pour la fête

Il y a précisément un siècle, en 1920, le conseil municipal votait comme chaque année à quelques jours de la Saint Agathe la délibération suivante concernant le contrat de l'assurance responsabilité civile pour les encierros de la fête locale. La compagnie d'assurance était alors la société Concorde.

Archives de Valergues consultables aux archives départementales de l'Hérault

 

Partager cet article
Repost0

Petite histoire des élections municipales à Valergues depuis 1983 (2)

Publié le

Les élections municipales de 1989 coïncidaient avec le bicentenaire de la Révolution Française

Les élections municipales de 1989 coïncidaient avec le bicentenaire de la Révolution Française

1989 bicentenaire de la révolution française

et élections municipales

C’est dans le contexte de ce bicentenaire de la révolution française que va se dérouler la campagne des élections municipales de 1989.

La majorité du conseil municipal sortant ayant désavoué le Maire (voir article précédent), la liste qui se présente alors est conduite par Jean Rieusset, personnalité valerguoise très connue et appréciée. De son côté le maire sortant, Maurice Munsch, constituera une liste dans laquelle on retrouvera Jean-Louis Bouscarain.

Pour ma part souhaitant qu’une opposition soit présente au conseil municipal, je constitue une liste incomplète "Vivre mieux à Valergues" (le système du panachage le permettait). Nous plaçons  notre campagne sous le signe de la révolution française et notre logo sera l'arbre de la liberté. Nous n’aurons malheureusement aucun représentant au conseil municipal.

Jean Rieusset remportait l’élection et se retrouvait au conseil municipal avec trois membres de la liste de Maurice Munsch à savoir : Jean-Louis Bouscarain, Yvette Boisset et Alain Brugger. Ces trois conseillers étaient donc considérés comme opposants.

Ce mandat qui commençait allait être particulièrement important, puisque c’est dans cette période de 1989 à 1995 que la commune sera confrontée au tracé de la future ligne TGV et aux problèmes que cela a généré pour sa zone économique. C’est aussi dans cette période qu’avec quelques autres valerguois nous décidons de monter une association pour défendre l’environnement du village, dans la perspective de la construction de la ligne TGV, cette association aura pour nom Valergues Intérêts Environnement (VIE).

1989 - 1995 les années difficiles pour Valergues: tracé TGV et le gouffre financier de la zone économique

En 1990 le tracé de la future ligne TGV est connu, les mairies concernées ont entre les mains les différentes variantes proposées. L’une d’elles, celle qui sera finalement retenue, traverse de part en part la future zone d’activité pour laquelle le Préfet de l’époque avait signé la déclaration d’utilité publique (DUP). Le Préfet signait cette DUP en sachant qu’un des tracés projetés traversait la zone. Autrement dit cette zone risquait fort de ne jamais voir le jour si le tracé était retenu.

Malgré cela, la société d’aménagement du département de l’Hérault (SADH) qui dépendait du conseil général, lançait des études pour la réalisation de la zone économique, la mairie de Valergues ayant confié le soin de l’aménager à cette société.

La SADH alors en difficultés financières mais déjà renflouée par le conseil général, contracte un prêt au Crédit Agricole pour pouvoir poursuivre l’étude de cette zone et demande à la commune de Valergues de garantir ce prêt à hauteur de 80%. Ce qui fut fait par délibération du conseil municipal.

Quelques temps plus tard la SADH dépose le bilan et la commune se trouve dans l’obligation de rembourser le prêt à hauteur des 80%. Une belle arnaque que les élus naïvement n'ont pas vu venir et dont la commune a fait les frais à l'époque et qui pèsera lourd longtemps sur les finances de la commune.

Avec quelques valerguois nous créons alors l’association Valergues Intérêts Environnement (VIE) et dénonçons à plusieurs reprises la mise à mort de la zone économique et la passivité des élus face à cet état de fait.

Par ailleurs VIE militait pour une variante du tracé TGV qui épargne la zone économique, malgré de nombreuses pétitions et manifestations nous n’avons pas été entendus, pire nous étions dénigrés et soupçonnés de mener ce combat pour des raisons politiques. Nous étions accusés d’être contre le progrès.

Côté municipalité, c’était la fatalité et l’argument principal était « on ne peut rien faire c’est le combat du pot de terre contre le pot de fer ». Finalement le projet de tracé TGV sera mis entre parenthèse pendant plusieurs années pour des questions de financement mais notre zone économique du même coup fut gelée jusqu’aux années 2000. Ce fut un manque à gagner énorme pour la commune sans compter la perte de territoire puisque pour rembourser le crédit agricole la commune s'est vue contrainte de vendre un terrain à la SNCF.

C’est dans ce contexte que nous arrivons aux élections municipales de 1995. Trois listes sont en présence : celle de Daniel Rieusset, son père Jean ne se représentait pas, celle de Jean-Louis Bouscarain et celle que je conduisais.

C’est la liste de Daniel Rieusset qui l’emportera au panachage sauf un siège pour notre liste, j’étais donc élu au deuxième tour avec environ 60% des suffrages exprimés. Je me retrouvais ainsi seul dans l’opposition entre 1995 et 2001.

Eloi Martinez

Prochain article 1995 - 2001 le référendum et la naissance de la salle des rencontres

Publié dans Histoire locale, Elections

Partager cet article
Repost0

Petite histoire des élections municipales à Valergues depuis 1983 (1)

Publié le

Valergues dans les années 80

Valergues dans les années 80

1983: quand les nouveaux valerguois.e.s

mettaient Jean-Louis Bouscarain en tête de liste...

Depuis les municipales de 1983, j’ai constitué des listes à chaque élection soit : 1983, 1989, 1995, 2001, 2008, 2014. Je rends d'ailleurs hommage à tous mes colistiers (plusieurs dizaines sur six élections) qui m’ont fait confiance et accompagné lors de toutes ces campagnes. J’ai été élu trois fois dont deux par le système du panachage. Peut-être serez-vous intéressés par cette petite histoire des élections à Valergues sur près de 40 ans. Je vous propose de vous la relater régulièrement.

J’ai débarqué à Valergues avec ma petite famille, en provenance de la région parisienne, en novembre 1980, il y a donc exactement quarante ans. Mes enfants alors tout petits, ont été scolarisés à l’école Marcel Pagnol dont le directeur était André Ausset.

Le village comptait un peu plus de 500 habitants et nous étions quelques familles nouvelles arrivées d’autres régions, peut-être un peu moins de 10 familles.

La municipalité en place avait été élue en 1977. Le Maire était Maurice Munsch d’origine alsacienne et retraité de l’Institut Français du pétrole.

Nous avions du mal à nous faire entendre par la municipalité de l’époque et notamment sur les questions touchant à l’école. Une de nos revendications principales était le restaurant scolaire.

Il a été finalement réalisé quelques années plus tard grâce à l’action que nous avons mené sans relâche.

En 1983, je décide donc avec quelques amis de constituer une liste pour les élections municipales. Principalement constituée de nouveaux habitants mais nous cherchions à mettre en tête de liste un Valerguois de « souche ».

Des amis nous conseillèrent de contacter Jean-Louis Bouscarain. Rappelons qu’en 1983, François Mitterrand était Président de la République depuis 1981. Notre liste était étiquetée à gauche très clairement, chose totalement nouvelle à Valergues. Jean-Louis Bouscarain, lui ne cachait pas ses sympathies pour les royalistes mais nous disait-il « je suis un royaliste de gauche » et finalement pourquoi pas, puisque Mitterrand à sa façon était aussi un monarque. D’ailleurs c’est le cas de tous les présidents de la 5ème, la constitution de 1958 permet en effet une sorte de monarchie présidentielle. On le voit encore aujourd’hui…

Après quelques hésitations, je ne voyais pas trop d’un bon œil une tête de liste à sensibilité royaliste, nous finissions par placer Jean-Louis Bouscarain en tête de liste. Quelques-uns de ses amis lui en ont d’ailleurs voulu à tel point qu’il fut interpellé en réunion publique, de façon très discourtoise par un ami d’enfance et que des inscriptions injurieuses à son encontre furent peintes sur les murs d’enceinte de l’école (je ne peux les retranscrire).

Je comprenais alors que les choses dans ce village n’étaient pas aussi simples qu’on pouvait le penser. Les influences familiales et certains clans ne toléraient pas une quelconque volonté de changement, ce n’était pas le cas de toutes les familles valerguoises qui dans leur majorité nous acceptaient très bien. Certains intérêts prenaient malgré tout le dessus, je l’ai compris plus tard.

Je devais en faire l’expérience à mes dépens. Un soir, quelques semaines avant les élections nous rendions publique notre liste par une distribution de tracts dans les boîtes aux lettres.

Le lendemain matin je retrouvais mon véhicule avec deux pneus crevés à coups de couteaux.

Loin de nous décourager nous avons décuplé d’efforts pour convaincre les valerguois. Malgré le fait que notre liste était composée de 80% d’habitants nouveaux à Valergues celle-ci recueillait en moyenne 45% des suffrages ce qui n’était pas négligeable.

1983 - 1989 Valergues prépare sa mutation

La municipalité conduite par Maurice Munsch va entre 1983 et 1989 préparer une profonde mutation pour notre village. Déjà les quelques agriculteurs, principalement viticulteurs, se préparent à la retraite. Pour beaucoup d'entre eux, il n'y a pas la relève et de plus la viticulture traverse une crise profonde et la tendance est à l'arrachage.

L'Europe versant des primes pour arracher vignes et arbres fruitiers, la tentation est forte et cela devient une aubaine pour certains. De plus avec l'élaboration du Plan d'occupation des sols qui succède à la carte communale, certains vont voir leurs terrains agricoles passer en zone constructible. Les premiers lotissements sortiront de terre.

La municipalité projette pendant ce mandat, une zone d'activité économique "Les Jasses" et une zone d'aménagement concertée dite ZAC du Château avec environ 130 lots constructibles. C'est le promoteur Malaval qui procédera à l'aménagement de cette ZAC sur le terrain acheté à madame Mas la propriétaire du Château. Une bonne affaire pour ce promoteur qui ne fera pas de cadeaux à la commune en récupérant des espaces publics dont il avait l'obligation pour augmenter le nombre de lots.

La création de cette ZAC va permettre malgré tout dans les années 90 de mettre en place le réseau de tout à l'égout dans le village.

A quelques mois des élections municipales de 1989 le maire, Maurice Munsch, est mis en minorité par l'ensemble son équipe sous un prétexte douteux. Ses colistiers lançaient alors la campagne des municipales en plaçant en tête de liste le charismatique Jean Rieusset.

Aux élections de 1989 Maurice Munsch sera battu mais par le sysytème du panachahge trois membres de sa liste seront élus dans l'opposition de Jean Rieusset : Jean-Louis Bouscarain, Alain Brugger et Yvette Boisset.

Eloi Martinez

Prochain article: 1989 bicentenaire de la révolution française et élections municipales

Publié dans Elections, Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Exclusif: un site archéologique découvert dans le quartier du bourgidou

Publié le

Va t-on nous révéler la nature des découvertes archéologiques à Valergues?

Va t-on nous révéler la nature des découvertes archéologiques à Valergues?

Au cours de ce mois de septembre se sont déroulées des fouilles archéologiques préventives sur le site du lotissement projeté dit « Sainte Aubine » près du parcours de santé chemin du bourgidou.

Selon nos informations un site important aurait été découvert, il s’agirait d’un cimetière notamment.

Ces fouilles se sont déroulées très rapidement et les tranchées très vite recouvertes.

Aucunes indications n’ont été données ni par la Mairie de Valergues ni par l’Institut National d’Archéologie Préventive (INRAP) pour le moment sur l’importance de ce site du point de vue archéologique.

Nous attendons avec impatience que l’on nous révèle officiellement la nature de ces découvertes archéologiques qui constituent un patrimoine historique important pour notre village.

Eloi Martinez

 

Photos Eloi Martinez ©

 

 

Photos Eloi Martinez ©

 

En savoir plus sur l'archéologie préventive

https://www.inrap.fr

 

Publié dans Histoire locale, Patrimoine

Partager cet article
Repost0

Quand les parents d'élèves se mobilisaient pour une "cantine" à l'école Marcel Pagnol

Publié le

En 1982 lee conseil municipal de Valergues refusait la revendication légitime des parents d'élèves pour la création d'un restaurant scolaire. Depuis des années les petits valerguois bénéficient d'un restaurant scolaire, résultat de la ténacité des parents d'élèves dans les années 80 - 90 et aussi grâce au regretté Lucien Rioust ancien directeur de l'école et adjoint à la municipalité qui soutint plus tard cette demande. Nous reviendrons prochaine sur ce combat des parents d'élèves dans les années 80 pratiquement tous nouveaux valerguois à l'époque. E.M.

En 1982 lee conseil municipal de Valergues refusait la revendication légitime des parents d'élèves pour la création d'un restaurant scolaire. Depuis des années les petits valerguois bénéficient d'un restaurant scolaire, résultat de la ténacité des parents d'élèves dans les années 80 - 90 et aussi grâce au regretté Lucien Rioust ancien directeur de l'école et adjoint à la municipalité qui soutint plus tard cette demande. Nous reviendrons prochaine sur ce combat des parents d'élèves dans les années 80 pratiquement tous nouveaux valerguois à l'époque. E.M.

Publié dans Ecole, Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Ouest-Eclair du 16 août 1936

Publié le

Il y a 83 ans jour pour jour, le journal Ouest'Eclair relatait un accident à  Valergues au niveau du passage à niveau

Il y a 83 ans jour pour jour, le journal Ouest'Eclair relatait un accident à Valergues au niveau du passage à niveau

Partager cet article
Repost0

La fête de Mauguio il y a un siècle

Publié le

Le programme de la fête de Mauguio pour le 17 août 1919 paru dans le Petit Méridional du 16 août de la même année. Il est précisé "bon accueil est réservé aux étrangers"

Le programme de la fête de Mauguio pour le 17 août 1919 paru dans le Petit Méridional du 16 août de la même année. Il est précisé "bon accueil est réservé aux étrangers"

Partager cet article
Repost0

Plan de Valergues daté de Messidor de l'an XIII (1804 - 1805)

Publié le

Plan de Valergues daté de Messidor de l'an XIII (1804 - 1805)
Plan de Valergues daté de Messidor de l'an XIII (1804 - 1805)
Plan de Valergues daté de Messidor de l'an XIII (1804 - 1805)

Archives départementales 34 

Notice

 

Valergues aujourd'hui

 

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

L'AS Valergues dans les années 80

Publié le

Jeunes footballeurs valerguois en 1984

Vous reconnaissez-vous? Ces photos sont issues du calendrier du club de foot AS Valergues année 1984. Les entraîneurs sur les photos: Gilbert Montagnani, Daniel Cammal et le regretté Claude Huet.  

 

 

Publié dans Histoire locale, sport

Partager cet article
Repost0

Il y a cent ans les pubs dans "Le Petit Méridional" du 30 juillet 1919

Publié le

Le 30 juillet 1919, dans le Petit Méridional une publicité pour un Fouloir Pompe Mouvex sensé sauvé les vendanges. Conçu pour supprimer de l'emploi selon le texte publicitaire.

 

Le même jour dans le même journal cette annonce étonnante pour vendre du vin aux bretons et normands

 

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

1903 le premier Tour de France passait à Valergues

Publié le

1903 le premier Tour de France passait à Valergues

Le 6 juillet 2019 va s'élancer depuis Bruxelles le Tour de France pour sa 106ème édition. En juillet 1903 le premier Tour de France était organisé par le journal L'Auto. Le 9 juillet de cette année le premier Tour de France passait par Valergues, les coureurs partis de Marseille se dirigeaient vers Toulouse. On apprenait dans le journal l'Auto qu'un coureur "Pasquier" devait subir une crevaison dans notre village ce qui lui fit perdre trente minutes. Ci-dessous extraits du Journal "L'Auto" édition du 10 juillet 1903.

 

Publié dans Histoire locale, sport

Partager cet article
Repost0

L'église Sainte Agathe comme vous ne l'avez jamais vue

Publié le

Cette gravure représentant l'église Sainte Agathe vue du dessous est extraite d'une revue (voir ci-contre) de la Société Archéologique de Montpellier datée de 1937.

Parmi les différents articles figure une étude très intéressante sur les Eglises romanes du diocèse de Montpellier par Maurice de Dainville. Les dessins sont de l'auteur.

L'église est citée à plusieurs reprises avec de nombreuses explications (voir ci-dessous).

Sur l'image de droite il est fait référence aussi à l'église de Baillargues

 

 

Qui était Maurice Oudot de Dainville? (source wikipédia)

Charles Marie Georges Maurice Oudot de Dainville est le fils de Georges Oudot de Dainville (1850-1890), officier de cavalerie, d'une famille d'origine lorraine, et d'Emma Henry, fille d'un avocat lorrain.

Il entre à l'École nationale des chartes en 1908. Devenu archiviste-paléographe après une thèse sur Les travaux publics de la ville de Périgueux au XIVe siècle, il est nommé, en 1919, conservateur des Archives du Var. Le 1er janvier 1925, il passe à la direction des Archives de l'Hérault, fonction qu'il conservera jusqu'à sa retraite en 1951.

Il avait épousé, dès 1908, Henriette Girou de Buzareingues (1882-1960), d'une famille de l'Aveyron installée à Montpellier. Ils eurent sept fils et une fille. L'aîné fut le jésuite et historien François de Dainville. Leurs autres fils sont tous devenus officiers2 et l'un d'eux, Michel (1915-2001), général de brigade, est le père de l'historienne Ségolène de Dainville-Barbiche et de l'amiral Alain Oudot de Dainville.

Il aimait écrire des contes et nouvelles publiés dans les revues locales. Il était membre, depuis 1926, de l'Académie des sciences et lettres de Montpellier et également président de la Société archéologique de Montpellier.

Maurice Oudot de Dainville a consacré l'essentiel de ses efforts à produire des outils – inventaires et répertoires analytiques – facilitant l'accès aux collections dont il avait la charge, comme le fonds de la Cour des comptes, aides et finances de Languedoc ou ceux des archives municipales de Montpellier.

Des ouvrages publiés dans la première partie de sa carrière sur les monuments, cachets et sceaux sont illustrés de dessins de sa main d'une grande qualité.

Publications

  • Monuments historiques de l'Hérault inscrits à la première partie de l'inventaire dressé par la Direction des beaux-arts, notices et dessins de M. de Dainville, Montpellier, Laffitte-Lauriol, 1933.
  • Isabelle de Clermont-Tonnerre, comtesse Henri d'Ursel, fondatrice des Orantes de l'Assomption3, 1849-1921, préface par le T. R. P. Gervais Quénard, Paris, P. Lethielleux, 1939, VII-398 p., pl., portraits h. t.
  • Les églises romanes du diocèse de Montpellier, Montpellier, La Charité, 19404.
  • Empreintes de cachets conservés aux Archives de l'Hérault, Montpellier, Laffitte-Lauriol, 1944.
  • Sceaux conservés dans les archives de la ville de Montpellier, texte et 492 dessins de M. Oudot de Dainville, Montpellier, Laffitte-Lauriol, 1952.

Publié dans Histoire locale, Patrimoine

Partager cet article
Repost0

Dans le rétro

Publié le

Le Relais de Valergues fut un lieu très connu des routiers. Laissé à l'abandon par la communauté du Pays de Lunel qui en fit l'acquisition pour 200 000 euros, il fut racheté pour l'euro symbolique et détruit par l'agglo du pays de l'Or il y a quelques années.

Carte postale collection-jfm.fr (droits réservés)

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Quand la Viredonne se fâchait

Publié le

4 octobre 1907, le journal La Croix raconte les inondations causées par la Viredonne en forte crue.

 

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Histoire locale: en avril 1891 la gare de Valergues devenait la gare de Valergues - Lansargues

Publié le

C'est au cours d'une session du conseil général de l'Hérault en 1891 qu'un voeu a été approuvé. Celui-ci demandait que la dénomination de la gare de Valergues soit changée en gare de Valergues - Lansargues.

Ci-dessous l'extrait (AD 34)

 

 

Valergues avait une gare et un chef de gare, avec la production viticole importante dans la région la gare de Valergues était aussi une gare de marchandises. Aujourd'hui plus de gare et juste un abri.

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Il y a un siècle le facteur passait deux fois par jour et il y avait un chef de gare

Publié le

Histoire Locale

 

En feuilletant l'annuaire de l'Hérault édition de 1920

Il y a cent ans à Valergues le facteur passait deux fois par jour et il y avait un chef de gare. Une voiture publique qui venait de Lansargues faisait halte au village et transportait les valerguois jusqu'à la gare. Il y avait 312 habitants...

Archives départementales 

 

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Savez-vous que Valergues a une histoire?

Publié le

Oui notre village a son histoire, j'ai plaisir à retrouver dans les archives des événements qui ont marqué la vie du village. Au gré de mes recherches et investigations je vous livre ce qui a fait le village dans ses bons moments et aussi dans les moins bons. De temps à autres j'écrirai sur le sujet et vous ferai partager les meilleures pépites de mes trouvailles historiques.

Eloi Martinez

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

En 1924 à Valergues un terrible fait divers

Publié le

Journal L'Homme Libre du 16 septembre 1924

Journal L'Homme Libre du 16 septembre 1924

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

14 - 18, quand un valerguois arrêtait deux prisonniers allemands en cavale

Publié le

14 - 18, quand un valerguois arrêtait deux prisonniers allemands en cavale

Dans le journal "La Lanterne" daté du 13 avril 1917 on apprend l'arrestation de deux prisonniers allemands évadés d'un camp de l'Isère à Valergues par Louis Cassan  

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Qui était l'architecte Léopold Carlier qui a conçu la Tour de l'Horloge de Valergues

Publié le

les plans sont de Léopold Carlier architecte montpelliérain a qui l'on doit aussi de nombreuses demeures sur la place de la Comédie

les plans sont de Léopold Carlier architecte montpelliérain a qui l'on doit aussi de nombreuses demeures sur la place de la Comédie

Document présenté ci-dessus archives Hérault n° 2 0 321 /11/2

Projet de construction d’une tour avec horloge : façades latérale et principale, coupe rouge du plan : plans (au dessus de la plateforme, du rez-de- chaussée au niveau de l’horloge)/ dressé par l’architecte soussigné Carlier. 1895

L’architecte montpelliérain Léopold Carlier a conçu la Tour de l’Horloge à Valergues on lui doit aussi  de nombreux hôtels particuliers situés sur la place de la Comédie…

 

Qui était Léopold Carlier qui a conçu la Tour de l’Horloge ?

extrait d’un article de Virginie Moreau dans l’Héraut juridique et économique

« On doit à Léopold Carlier (1839-1922) de nombreux hôtels particuliers, surplombés de dômes, situés sur la place de la Comédie, l’Hôtel du Midi, les Nouvelles Galeries ; le Pavillon Populaire ; ainsi que des bâtiments éducatifs et administratifs. Lui et son fils Louis (1872-1955) construiront les principaux bâtiments de Palavas, comme le casino, l’église Saint-Pierre et la mairie. L’époque de Louis coïncide avec l’arrivée du béton. Il travaillera notamment sur des établissements bancaires, alors en plein développement, et sur la Cité Mion. Pour sa part, René (1899-1985) contribuera à une architecture plus régionale en concevant des villas en bord de mer, à Carnon et Palavas. Il remportera aussi le marché des bureaux de Poste, dont celui de Rondelet. »

 

 

Des châteaux, des hôtels particuliers mais aussi des écoles, des mairies, des banques...

Extrait d’un article de Bruno Deschamps sur le site Double vue.

« Né à saint Etienne en 1839, Léopold Carlier reprend l'activité d'un de ses confrères montpelliérains, Louis Corvetto, en 1870. Sa production est impressionnante et les places et lieux emblématiques de Montpellier, Béziers, Sète, Narbonne témoignent de cette activité exceptionnelle. Grace à son large réseau de connaissances et à son implication dans la vie publique et politique, il s'est constitué une clientèle fortunée qui lui confie des réalisations importantes telles que des châteaux (La Cerisaie à Montpellier, Mus à Murviel les Béziers), des hôtels particuliers (l'hôtel Bühler à Béziers) ou des villas de prestige (la Villa Guy à Béziers ou la villa Pams à Perpignan). Dans l'espace public il réalise aussi des lieux commerciaux tels que les Nouvelles Galeries à Montpellier ou les Halles de Béziers et de Narbonne ainsi que des établissements publics comme le collège Victor Hugo à Narbonne, les mairies de Thézan-les-Béziers et de Cazouls-les-Béziers dont les façades rappellent d'ailleurs étrangement celle du théâtre de Béziers. Louis prendra la suite de son père en 1929. Il reste à l'écart des bouleversements architecturaux de son époque qui donnent naissance à l'Art Nouveau  et développe un style varié basculant d'une architecture régionaliste pour sa clientèle privée à un style plus moderniste pour les immeubles ou les bâtiments publics. On lui doit de nombreux immeubles à Montpellier, plusieurs banques telles que le Crédit Lyonnais sur la Place de la Comédie à Montpellier ou la Société Générale sur les Allées Paul Riquet à Béziers, et quelques édifices religieux, l'église Saint Joseph à Sète ou l'église Saint Pierre à Palavas les Flots. René, dernier de la dynastie, utilisera le nouveau vocabulaire architectural qui évolue avec les matériaux modernes et plus particulièrement le béton. Il se consacrera essentiellement à la construction d'immeubles qui gagnent en hauteur et dont les façades se simplifient. Montpellier est son terrain de d'action privilégié. Il interviendra aussi beaucoup sur les stations balnéaires naissantes Palavas et Carnon où il bâtit de nombreuses villas privées. »

Publié dans Patrimoine, Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Histoire locale, le projet de Monument aux morts date de 1920

Publié le

Document archives départementales 34 n° 2 0 321/15/2

Document archives départementales 34 n° 2 0 321/15/2

Ci-dessus le projet d'érection d'un Monument aux Morts de la guerre 1914 - 1918

Ci-dessous le Monument tel quel aujourd'hui

 

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Histoire locale: 1952 Le Maire Edmond Astruc fait voter le conseil municipal pour soutenir les droits des artistes

Publié le

Histoire locale: 1952 Le Maire Edmond Astruc fait voter le conseil municipal pour soutenir les droits des artistes

A la demande du Directeur de la société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, ancêtre de la SACEM, le conseil municipal de Valergues réuni le 20 mars 1952 a voté pour respecter les droits de cette société concernant les oeuvres diffusées pendant les sept jours de fête que compte le village dans l'année.

Documents des archives départementales de l'Hérault.

 

 

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Histoire locale: Quand un communiste fut élu Maire de Valergues

Publié le

L'arrêté préfectoral qui dissous le conseil municipal de Valergues issu de l'occupation

L'arrêté préfectoral qui dissous le conseil municipal de Valergues issu de l'occupation

Le 20 octobre 1944 quelques semaines après la libération le conseil municipal de Valergues était dissous par le Préfet et était nommée une délégation spéciale de la Commune de Valergues. Etait nommé à titre provisoire Edmond Astruc Président et membres de la délégation: Cassan Fernand, Brun Emile, Escala Raymond, Roubieu Alexandre, Cartoux Alfred et Astruc Marius. Lors des élections municipales qui suivirent (23 avril et 13 mai 1945) Edmond Astruc fut élu Maire, celui-ci devait mourir accidentellement en vélo quelques années plus tard. C'était un cheminot connu pour ses idées communistes.

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0

Histoire locale: quand les cyclistes du Tour de France prenaient d'assaut le passage à niveau de Valergues

Publié le

Le tour de France en juillet 1937 est passé par Valergues.  A l’époque il y avait un passage à Niveau au niveau de l’ancienne gare. Les coureurs qui étaient  dans une demi étape contre la montre de Nîmes  à Montpellier devaient passer par Valergues et donc franchir ce passage à niveau.

Le hic c’est qu’un train arrivait à ce moment là et ce fut la cohue pour enjamber le dit passage à niveau avec tous les dangers que cela représentait. Quelques photos de l’événement tirés du journal « Le miroir des sports » qui paraissait le mardi, le jeudi et le samedi. Ce numéro  est daté du 17 juillet 1937

.

 

Histoire locale: quand les cyclistes du Tour de France prenaient d'assaut le passage à niveau de Valergues
Les coureurs avaient pris le départ à Nîmes

Les coureurs avaient pris le départ à Nîmes

La une du journal "Le Miroir des sports" dans lequel est relaté l'événement.

La une du journal "Le Miroir des sports" dans lequel est relaté l'événement.

Publié dans Histoire locale

Partager cet article
Repost0