Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Coronavirus : Le point en ce mercredi 1er avril

Publié le

Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, a pris la parole en début de soirée ce mercredi 1er avril, comme tous les soirs désormais, pour livrer le dernier bilan du coronavirus en France. Voici les chiffres clés :

  • 56 989 cas de coronavirus, soit 4861 de plus en 24 heures
  • 4032 décès, soit 509 de plus en 24 heures
  • 24 639 hospitalisations, soit 1882 de plus en 24 heures
  • 6017 personnes en réanimation, soit 452 de plus en 24 heures
  • 10 935 personnes guéries, soit 1491 de plus en 24 heures
 

A ces chiffres il faut ajouter 3745 passages aux urgence pour des cas de Covid-19, soit 19% des passages ce mercredi. 38% de ces passages ont abouti à une hospitalisation, 4% à des transferts en réanimation. 1328 interventions de SOS médecin ont été comptabilisées ces dernières 24 heures, soit 22% de l'activité totale. 32 000 test en laboratoires de ville ont été réalisés pour suspicion de coronavirus, dont 9630 positifs.

Le projet de signalements dans les établissements sociaux et médico-sociaux (Ehpad notamment) progresse indique enfin le Directeur général de la Santé. "Les données commencent à remonter, elles ne sont pas encore consolidées", indique Jérôme Salomon qui "espère pouvoir donner ces chiffres consolidés dès demain". Selon les données et les projections de l'Insee, un excès de décès de 13% a été comptabilisé en semaine 12 par rapport à la normale. La hausse est de 7% en semaine 13, soit du 23 au 28 mars. Une vingtaine de départements présentent des excès de mortalité.

 

Que retenir de l'audition d'Edouard Philippe à l'Assemblée ?

Edouard Philippe est interrogé, ce mercredi en début de soirée, par les députés de la mission d'information sur le coronavirus. Pour l'heure, on retient de cette audition que le Premier ministre a fait savoir que la fin du confinement, le "déconfinement", ne se ferait pas "en une fois et pour tout le monde". "Des possibilités de déconfinements régionalisés, ou en fonction de résultats de tests ou de classes d'âges", a-t-il précisé. Edouard Philippe a également évoqué le baccalauréat. Selon le chef du gouvernement, "il ne sera pas possible d’organiser" le bac "dans des conditions normales" et "comme si de rien n'était". Plusieurs options sont étudiées : le contrôle continu, une seule épreuve... Edouard Philippe a fait savoir qu'il reviendrait rapidement sur ce sujet avec le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer. Par ailleurs, le Premier ministre a fait état de son inquiétude estimant qu'une crise économique est inévitable alors qu'il a jugé que la pandémie est dorénavant un combat devenu "mondial". De son côté, le ministre de la Santé Olivier Véran, a indiqué le déstockage de plus de 110 millions de masques alors que le pont aérien avec la Chine a déjà permis d'apporter 8 millions de masques de protection contre le coronavirus. Il a jouté que les autorités françaises s'attelaient à offrir 14 000 lits supplémentaires dans les services de réanimation, toujours saturés par l'afflux massif de patients contaminés au Covid-19. 

Combien d'évacuations ce mercredi 1er avril ?

Cette journée du mercredi 1er avril est marquée par deux nouvelles vagues d'évacuations de patients du coronavirus Covid-19. 36 malades de la région Ile-de-France, l'une des plus touchées du pays, qui sont concernés. Deux TGV sont partis de Paris pour rejoindre la Bretagne, dont les hôpitaux sont moins engorgés : un premier à 11h22 depuis la gare d'Austerlitz vers Saint-Brieuc et Brest et un second à 12h05 à destination de Rennes. A bord de ces trains, les malades ont été pris en charge par neuf équipes médicales composées chacune d'un médecin, un interne, un infirmier anesthésiste et trois infirmiers, mais aussi par les équipes soignantes parisiennes et celles issues des établissements bretons. Plus tard dans la journée, six patients du Covid-19 hospitalisés dans le Grand Est ont transférés en Occitanie, région dont la saturation des lits disponibles n'a pas été encore atteinte. "Plusieurs rotations aériennes vont permettre le transfert sanitaire de six premiers patients attendus à partir de ce mercredi à Toulouse depuis la région Grand Est. D’autres vols achemineront 12 autres patients vers la même destination jeudi et vendredi", a précisé l'Agence régional de santé Occitanie. Les autorités sanitaires françaises, citées par l'AFP, ont fait savoir que d'autres évacuations auraient lieu dans les prochaines semaines.

Quelles sont les infos à retenir ce mercredi 1er avril ?

  • Décès dans des Ehpad. Le bilan du coronavirus dans les Ehpad s'alourdit. On a appris ce mercredi que plusieurs établissements, dans le Doubs (25 patients décédés), les Alpes-Maritimes (19) l'Isère (9) et le Puy-de-Dôme (7), comptaient une recrudescence de décès parmi leurs pensionnaires contaminés au coronavirus.
  • Chômage partiel. La ministre du Travail Muriel Pénicaud a fait savoir ce mercredi que 337 000 entreprises avaient effectué des demandes de chômage partiel. Cela concerne 3,6 millions de salariés, principalement issus des petites entreprises.
  • Edouard Philippe et Olivier Véran entendus à l'Assemblée Nationale. Le Premier ministre et le ministre de la Santé sont attendus par la mission d'information composée à l'Assemblée Nationale et devront répondre à des questions sur "l'impact, la gestion et les conséquences" de l'épidémie de coronavirus en France.
  • Edouard Philippe à la télévision jeudi. Le Premier ministre Edouard Philippe sera l'invité d'une émission spéciale de TF1 jeudi soir, intitulée "Le Premier ministre face à la crise". L'émission aura lieu à l'issue du JT de 20h. "Le chef du gouvernement répondra aux questions de Gilles Bouleau, lui-même accompagné de spécialistes santé, et précisera l’action de l'exécutif", indique la chaîne.
  • Décès de l'ancien président de l'OM Pape Diouf. Atteint du coronavirus, l'ancien président de l'OM est décédé au Sénégal. Son décès a été annoncé mardi soir. Son état s'était brutalement aggravé ces derniers jours, et il devait être rapatrié en France dans la nuit, avant d'être hospitalisé à Nice. Il avait 68 ans.
  • Chloroquine. Le CHU d'Angers a annoncé ce mardi le lancement d'une vaste étude sur l'hydroxychloroquine, molécule qui continue à faire débat. Un test "aux standards scientifiques et méthodologiques les plus élevés", portant sur 1.300 patients, afin de "clore le débat" sur l'efficacité de l'anti-paludique.

Publié dans Coronavirus

Partager cet article
Repost0

Pour se divertir, le département de l'Hérault met des vidéos en ligne

Publié le

Publié dans Coronavirus, Culture

Partager cet article
Repost0

Pelloux "Le monde hospitalo-universitaire donne une image assez pitoyable"

Publié le

Publié dans Coronavirus

Partager cet article
Repost0

Premier bilan du dispositif d'école à la maison

Publié le

Publié dans Ecole

Partager cet article
Repost0

Rien ne va plus... Vu ce matin au dessus du parcours de santé

Publié le

Ce matin en allant au bout de mon allée, je me suis soudain senti observé. Depuis que le parcours de santé est interdit aux promeneurs, certains animaux ont cru bon se l’approprier...

photo Eloi Martinez

Partager cet article
Repost0

Décès de Pape Diouf

Publié le

Publié dans Coronavirus, sport

Partager cet article
Repost0

Le petit kiosque des Unes du jour

Publié le

Le petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jour

Publié dans Médias Presse

Partager cet article
Repost0

Pétition nationale en soutien aux 600 médecins qui portent plainte contre Edouard Philippe et Agnès Buzyn

Publié le

Publié dans Coronavirus

Partager cet article
Repost0

La Une du Canard enchaîné du 1er avril 2020

Publié le

La Une du Canard enchaîné du 1er avril 2020

Publié dans Médias Presse

Partager cet article
Repost0

IHU de Marseille: point d'actualité et présentation de l'état major

Publié le

Publié dans Coronavirus

Partager cet article
Repost0

Le petit kiosque des Unes du jour

Publié le

Le petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jour

Publié dans Médias Presse

Partager cet article
Repost0

Symphonie confinée "La tendresse"

Publié le

Merveilleux moment avec des talents solidaires. Merci les artistes!

Partager cet article
Repost0

Communiqué du snack "Le passe temps"

Publié le

Communiqué du snack "Le passe temps"

Le snack "Le passe temps" à Valergues ouvre exceptionnellement le mercredi 1 avril et Vendredi 3 avril 2020 de 18h30 à 21h00 .Commande par téléphone au 0954429745 et uniquement repas à emporter .A trés vite !!!!!!

Partager cet article
Repost0

Autorisation de circulation pour les gardians

Publié le

la réponse du Préfet à la demande de la Fédération des manadiers

la réponse du Préfet à la demande de la Fédération des manadiers

Communiqué de la Fédération des manadiers

suite au courrier du Préfet de l'Hérault

"Bonjour à tous, Cher(è)s Manadières, Manadiers, Gardians,

Nous vous adressons ci-joint une lettre signée par Monsieur le Préfet de l'Hérault qui vaut également pour les autres départements où s'exerce notre activité.

Il est rappelé les points ci-dessous à respecter scrupuleusement:

- Avoir l'attestation de dérogation en cochant animaux journalière date et heure

- Faire une copie de la lettre du Préfet ci-joints

- Avoir le carnet (original) du cheval ou des chevaux

- NE PAS AVOIR DE SELLE DANS LE VEHICULE

Nous remercions grandement Monsieur David RIMBAUD Commandant CGD PEZENAS pour son accompagnement dans nos démarches.

Bérenger Aubanel Vice-Pdt Fédération Des Manadiers

Florent Lupi Chapelle Pdt Fédération Des Manadiers"

Partager cet article
Repost0

Allocations familiales, RSA, prix du gaz… Ce qui change au 1er avril et ce qui changera plus tard

Publié le

Allocations familiales, RSA, prix du gaz… Ce qui change au 1er avril et ce qui changera plus tard
Allocations familiales, 

Les tarifs réglementés du gaz vont baisser et plusieurs prestations sociales vont être revalorisées au 1er avril 2020. Pour les réformes de l’assurance chômage et des APL, il faudra patienter.

Ce qui change au 1er avril 2020

L’AAH (allocation adulte handicapé), la prime d’activité, et l’ensemble des allocations familiales sont revalorisées de 0,3 %.

Le RSA (revenu de solidarité active) doit lui aussi être revalorisé à hauteur de +0,9 % pour s’établir à 564,78 euros maximum, au lieu de 559,74 euros actuellement.

Ces prestations sociales seront versées le 4 avril, selon le gouvernement, soit deux jours plus tôt que prévu, afin de ne pas pénaliser les allocataires qui doivent retirer leur argent dans les banques.

Du fait de la crise, les chômeurs en fin de droits en mars voient leur indemnisation se poursuivre en avril.

Les tarifs réglementés de vente du gaz appliqués par Engie à des millions de foyers français baissent de 4,4 % à partir du 1er avril.

Ce qui est reporté

Assurance chômage : le deuxième volet de la réforme de l’assurance chômage est reporté au 1er septembre 2020. Il devait modifier le calcul de l’allocation-chômage pour les personnes dont la fin de contrat de travail interviendra après le 1er avril.

Allocations logement : la réforme prévoyant la « contemporanéité » des APL, c’est-à-dire leur calcul à partir des revenus actuels du bénéficiaire et non plus ceux remontant à deux ans, comme c’est le cas actuellement, est de nouveau repoussée.

Expulsions : la fin de la trêve hivernale est repoussée de deux mois, au 31 mai.

Publié dans Infos service public

Partager cet article
Repost0

Accueil des enfants de personnels soignants pendant les vacances

Publié le

Covid-19 :

Accueil de Loisirs Vacances scolaires Personnels soignants

Durant les vacances scolaires du 9 au 20 avril 2020, les enfants des personnels soignants pourront être accueillis au sein de l'école de Valergues.
 
Il est bien entendu qu’il s’agit uniquement des familles listées sur les professionnels prioritaires. 
A ce titre la famille devra nous fournir une carte pro et une copie de fiche de salaire. 
 
Par ailleurs, la famille doit informer en amont des besoins de garde pour que nous composions les équipes en fonction en appelant le 06 84 50 70 96 .
 
Enfin, la famille doit fournir le repas.

Nous sommes en mesure d’assurer des gardes le WE si nous sommes sollicités

Publié dans Ecole, Pays de l'Or

Partager cet article
Repost0

les annonces du ministre de l'Education nationale

Publié le

Publié dans Ecole

Partager cet article
Repost0

Et si vous faisiez un petit tour (virtuel) à la bibliothèque

Publié le

La page fb de la bibliothèque de Valergues est disponible. Plein d'idées pour s'occuper et occuper les enfants y seront diffusées chaque jour.
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=115728763404423&id=113937910250175 

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=115728763404423&id=113937910250175

 

Publié dans Culture

Partager cet article
Repost0

Sur France Inter ce matin " Sachez ,Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie..."

Publié le

Annie Ernaux est écrivain. Elle vit à Cergy, en région parisienne. Son oeuvre oscille entre l'autobiographie et la sociologie, l'intime et le collectif. Dans cette lettre adressée à Emmanuel Macron, elle interroge la rhétorique martiale du Président.

« Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et  ce qu’on pouvait lire sur la  banderole  d’une manif  en novembre dernier -L’état compte ses sous, on comptera les morts - résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’Etat, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux,  tout ce jargon technocratique dépourvu de  chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays :  les hôpitaux, l’Education nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de  livrer des pizzas, de garantir  cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle,  la vie matérielle.  

Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas  là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps   pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent  déjà  sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde  dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, Nombreux à vouloir au contraire un monde  où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie,  nous n’avons qu’elle, et  « rien ne vaut la vie » -  chanson, encore, d’Alain  Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui  permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.

Annie Ernaux

Publié dans Coronavirus

Partager cet article
Repost0

Reprise des cours le 4 mai ?

Publié le

Publié dans Coronavirus, Ecole

Partager cet article
Repost0

Un site pour vous aider dans vos démarches "Solidarité Numérique"

Publié le

Publié dans Coronavirus, Solidarité

Partager cet article
Repost0

Le petit kiosque des Unes du jour

Publié le

Le petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jour
Le petit kiosque des Unes du jourLe petit kiosque des Unes du jour

Publié dans Médias Presse

Partager cet article
Repost0

Le coup de gueule d'un urgentiste

Publié le

Publié dans Coronavirus

Partager cet article
Repost0

Un médecin pose nu pour dénoncer le manque de moyens

Publié le

Publié dans Coronavirus

Partager cet article
Repost0