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Extraits

Alexandra Schwartzbrod, (Libération)

« Les conséquences sociales du confinement risquent d’être dévastatrices. Mais les enseignants n’ont qu’une crainte, c’est d’être contraints de se débrouiller avec les moyens du bord. Et les familles, celle d’envoyer leurs enfants à l’école la peur au ventre. Les uns et les autres doivent être entendus, la situation ne permet de prendre aucun risque. A ce stade l’épidémie, il fallait donner un objectif, une lueur d’espoir. Emmanuel macron l’a fait. Maintenant, il faut bétonner, et pas seulement sur les plareaux de télé. »

 

Olivier Biscaye (Midi Libre)

« Cette crise le bouscule dans ses certitudes au point de revoir son logiciel comme elle modifie le regard que les électeurs portaient sur lui (…) Macron n’est plus tout à fait le Macron conspué dans les manifs, le Macron arrrogant, libéral et jupitérien. Il est à la bonne place et à la bonne mesure. Comme l’avaient été Hollande lors des attentats et Sarkozy pendant la crise financière. Ça n’a pas empêché l’un et l’autre, malgré une popularité reboostée, de se faire déloger de l’Elysée quelques années plus tard. Comme si les français ne se trompaient pas d’histoire. Et ça, c’est immuable. »

 

Guilhem Ricavy (La Provence)

« On regrettait que les enfants n’aillent pas en classe il y a quelques semaines. On en vient, dans le flou des conditions de la reprise annoncée à partir du 11 mai, à souhaiter qu’ils n’y retournent pas tout de suite. Vivement que les minots passent leur bac. Mais qu’en attendant ils ne soient pas trop loin. Macron et son « en même temps » n’a rien inventé. Il doit tout aux parents en la matière. »

 

Françoise Verna (La Marseillaise)

« Le sort de nos anciens ne peut être passé sous silence. Or, il y a une chape de plomb, un non-dit, une petite musique désagréable en dépit de la comptabilité désormais officielle. Les vieux meurent ? C’est dans l’ordre des choses. Non. C’est insupportable. Nous sommes dans le dur de l’épidémie et pour nos aînés il n’y a pas de 11 mai comme ligne d’horizon mais de l’angoisse. Masques, tests font toujours défaut. En première ligne, les soignants, les aidants vivent cette réalité cruelle et font face. »

 

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