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Association des parents d'élèves 

 

 

En parcourant la presse ce matin

A propos du déplacement d’Emmanuel Macron à Marseille, Jean-Baptiste Isaac, d’Aujourdhui en France, écrit notamment « un déplacement important tant la pression est forte. De très nombreux médecins ne comprennent pas, malgré les précautions d’usage, qu’on leur interdise de prescrire ce médicament connu depuis soixante-dix ans. En se déplaçant à Marseille, le président de la République veut faire taire les polémiques et prendre date s’il apparaît que le traitement fait effectivement ses preuves à grande échelle ».  Le journal La Croix, en ce Vendredi saint, pour sa part constate les conséquences sur la Semaine sainte « une fête des Rameaux sans palmes, un Jeudi saint sans lavement des pieds, un Vendredi saint sans adoration de la Croix, une nuit pascale sans célébration baptismale… En raison du confinement, les fidèles catholiques auront été privés cette année des grands moments et des grands symboles de la Semaine sainte. (…) Avec l’impossibilité de rejoindre les lieux de culte, les fidèles sont donc conduits à prendre en charge leur propre vie de prière » et Dominique Greiner conclut son édito en souhaitant que « la joie de Pâques atteigne chacune de nos Eglises domestiques ». Le Figaro revient sur le déplacement d’Emmanuel Macron à Marseille et sur sa rencontre avec Didier Raoult , on peut lire sous la plume de Guillaume Tabard « … le patron de l’IHU de Marseille a gagné la baraille de l’image. Au pays des gilets jaunes et du dégagisme, l’envie de trouver des figures de proue hors système reste forte. (…) Emmanuel Macron a choisi d’écouter des voix non officielles en la matière (de son épouse Brigitte à l’ancien ministre Philippe Douste Blazy, en passant par Jean-Michel Blanquer) » l’éditorialiste du Figaro constate que la droite a pris le parti de Didier Raoult et donc le président de la République « choisit de ne pas s’enfermer dans un prêt à penser (…). Puisqu’il fait la guerre, il sait que la guerre de mouvement permet de rebondir alors que la guerre de tranchée est synonyme d’enlisement Donc d’isolement ». Dans Midi Libre qui met son édito chaque jour à la Une  du journal, Yann Marec évoque aussi le voyage à Marseille du président « Emmanuel Macron remet dans le jeu, officiellement, les thèses du professeur Raoult. Comment ? Par un déplacement de trois heures et deux images de com’ bien senties. (…). Le président de la République peaufine sa prochaine intervention en scannant tous les avis médicaux. Lundi, c’est le docteur Macron qui va parler à la France malade. Mieux vaut être sûr du diagnostic ». Franz-Olivier Gisbert qui signe l’édito de la Provence pense qu’en venant à Marseille Emmanuel Macron «  a sifflé la fin de la récréation. Face au virus, il est temps de se serrer les coudes : à la guerre comme à la guerre, l’heure est au rassemblement, pas aux querelles de chiffonniers. Il n’y a pas d’un côté les bons et de l’autre les méchants, les sachants et les charlatans (…) que le chef de l’Etat veuille « entendre » les uns et les autres, c’est la moindre des choses. »

Revue de presse  Eloi Martinez

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