En parcourant la presse ce 17 avril

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En parcourant la presse ce 17 avril

Revue des éditos (extraits)

Dans "La Provence", l'éditorialiste Eric Espanet veut nous mettre du baume au cœur "à chaque jour sa terrible litanie des victimes du Covid-19, sa kyrielle d'événements annulés, sa ribambelle de mauvaises nouvelles. alors, oui, malgré cette crise sanitaire sans précédent, dans une période forcément anxiogène, la nouvelle qu'un Tour de France, même décalé de plusieurs semaines, puisse avoir lieu, donne du baume au cœur (...) . En ce 29 août prochain, outre le départ de la Grande Boucle, ce rendez-vous marquera aussi le début d'une nouvelle ère. Celle qu'on espère porteuse d'espoirs et de renouveau. D'un coronavirus passé à son tour, de vie à trépas..."

Marie-Christine d'"Aujourd'hui en France" a choisi d'évoquer notamment les commerces fragilisés par cette crise sanitaire ainsi écrit-elle: "les entreprises, les commerces, les enseignes touristiques les plus fragiles ne tiendront pas le choc sans un soutien public. Celles qui sont les plus ancrées dans nos traditions notamment et qui ne peuvent se réinventer en deux clics. Le moment de présenter la note approche. Et personne ne veut se saisir de l'addition" conclut la journaliste.

Dans "Var Matin", Michèle Cotta estime que l'Europe des 27 n'a pas accordé ses violons  à propos de cette crise sanitaire "et dans tout ça que reste t-il de l'Europe? Que des couacs depuis le début de la pandémie. Dès le début de la crise sanitaire, les pays européens ont tous réagi de façon différente..."  Un des exemples donné par l'éditorialiste "l'Allemagne devrait rouvrir ses lycées cette semaine aux élèves les plus âgés, la France aux plus jeunes dans les maternelles et les écoles élémentaires..." et de conclure "S'il y a une chance que l'Europe reste dans l'avenir, il faut qu'elle soit capable, après tous ces ratés, d'élaborer sans attendre le plan de relance pour doper l'économie quand la crise sanitaire sera passée."

Dans "Le Figaro", Patrick Saint-Paul cite également en exemple l'Allemagne qui "avec des dépenses de santé comparables à celles de a France utilise mieux les ressources. Son système est plus efficace et a su porter la capacité de 28 000 à 40 000 lits en réanimation: trois fois plus qu'en France. Les dépenses sont davantage focalisées qu'en France sur la médecine de ville, qui gère les cas légers, et la prévention surtout, un atout face au coronavirus..."

Jean-Michel Servant, Rédacteur en chef adjoint de "Midi Libre", revient sur la polémique entre le professeur Raoult et certains scientifiques qui "devient insupportable. Une guerre de chapelle obscène, totalement dépalcée au regard de la crise sanitaire dans le pays. Elle ne fait pas honneur à la médecine française. Encore moins à son personnel soignant qui ne sait plus à quel saint se vouer..." et l'éditorialiste conclut par une comparaison footballistique "Que l'on ait une véritable équipe de France médicale sur le terrain plutôt qu'un match minable entre Marseille et Paris".

Revue de presse Eloi Martinez

Publié dans Médias Presse

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