L'église Sainte Agathe comme vous ne l'avez jamais vue

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Cette gravure représentant l'église Sainte Agathe vue du dessous est extraite d'une revue (voir ci-contre) de la Société Archéologique de Montpellier datée de 1937.

Parmi les différents articles figure une étude très intéressante sur les Eglises romanes du diocèse de Montpellier par Maurice de Dainville. Les dessins sont de l'auteur.

L'église est citée à plusieurs reprises avec de nombreuses explications (voir ci-dessous).

Sur l'image de droite il est fait référence aussi à l'église de Baillargues

 

 

Qui était Maurice Oudot de Dainville? (source wikipédia)

Charles Marie Georges Maurice Oudot de Dainville est le fils de Georges Oudot de Dainville (1850-1890), officier de cavalerie, d'une famille d'origine lorraine, et d'Emma Henry, fille d'un avocat lorrain.

Il entre à l'École nationale des chartes en 1908. Devenu archiviste-paléographe après une thèse sur Les travaux publics de la ville de Périgueux au XIVe siècle, il est nommé, en 1919, conservateur des Archives du Var. Le 1er janvier 1925, il passe à la direction des Archives de l'Hérault, fonction qu'il conservera jusqu'à sa retraite en 1951.

Il avait épousé, dès 1908, Henriette Girou de Buzareingues (1882-1960), d'une famille de l'Aveyron installée à Montpellier. Ils eurent sept fils et une fille. L'aîné fut le jésuite et historien François de Dainville. Leurs autres fils sont tous devenus officiers2 et l'un d'eux, Michel (1915-2001), général de brigade, est le père de l'historienne Ségolène de Dainville-Barbiche et de l'amiral Alain Oudot de Dainville.

Il aimait écrire des contes et nouvelles publiés dans les revues locales. Il était membre, depuis 1926, de l'Académie des sciences et lettres de Montpellier et également président de la Société archéologique de Montpellier.

Maurice Oudot de Dainville a consacré l'essentiel de ses efforts à produire des outils – inventaires et répertoires analytiques – facilitant l'accès aux collections dont il avait la charge, comme le fonds de la Cour des comptes, aides et finances de Languedoc ou ceux des archives municipales de Montpellier.

Des ouvrages publiés dans la première partie de sa carrière sur les monuments, cachets et sceaux sont illustrés de dessins de sa main d'une grande qualité.

Publications

  • Monuments historiques de l'Hérault inscrits à la première partie de l'inventaire dressé par la Direction des beaux-arts, notices et dessins de M. de Dainville, Montpellier, Laffitte-Lauriol, 1933.
  • Isabelle de Clermont-Tonnerre, comtesse Henri d'Ursel, fondatrice des Orantes de l'Assomption3, 1849-1921, préface par le T. R. P. Gervais Quénard, Paris, P. Lethielleux, 1939, VII-398 p., pl., portraits h. t.
  • Les églises romanes du diocèse de Montpellier, Montpellier, La Charité, 19404.
  • Empreintes de cachets conservés aux Archives de l'Hérault, Montpellier, Laffitte-Lauriol, 1944.
  • Sceaux conservés dans les archives de la ville de Montpellier, texte et 492 dessins de M. Oudot de Dainville, Montpellier, Laffitte-Lauriol, 1952.

Publié dans Histoire locale, Patrimoine

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Patricia Marra 05/07/2019 14:12

Très très intéressant merci.

Patricia Marra 05/07/2019 14:12

Très très intéressant ! Merci.